Avenir Eco Couverture, Installateur Conseil VELUX®Six fenêtres de toit VELUX alignées en deux combinaisons sur une toiture en ardoise à Melesse, posées par Avenir Eco Couverture

Installateur Conseil VELUX® · L’Hermitage (35590)

Velux à L’Hermitage : le poseur de la Rossignolière au Lindon

À L’Hermitage, les lotissements sont nommés et datés : la Rossignolière esquissée en octobre 1960, le Rocher autorisé le 22 novembre 1967, Clairefontaine approuvé en 1973 sur vingt hectares. L’âge d’un toit se lit sur le plan du quartier.

Une seule fenêtre : le cas courant à L’Hermitage.

Un vantail, ouverture par rotation ou par projection. C’est ce que nous posons le plus souvent dans les pavillons de l’agglomération : salle de bains, palier, chambre sous rampant. Sur ardoise, le raccord se choisit en même temps que la fenêtre — EDL en pose standard, EDN en pose encastrée, quand on veut un châssis presque au ras de la couverture.

Fenêtre de toit VELUX GGU neuve et son raccord d’étanchéité pour ardoise à Thorigné-Fouillard

Plusieurs fenêtres : quand une seule ne suffit plus.

Deux, trois, six châssis alignés sur le même versant, ou superposés dans un comble haut. C’est la réponse quand la pièce est longue et que la lumière n’atteint pas le fond. Sur ardoise, comptez 10 cm entre deux dormants, 25 cm si un volet roulant est prévu : cet écart se décide au relevé, pas une fois les fenêtres livrées.

Deux combinaisons de trois fenêtres de toit VELUX ouvertes sur la campagne depuis les combles à Melesse

Verrière 2en1 ou 3en1 : un seul cadre, l’esprit atelier.

Deux ou trois vantaux réunis dans un châssis unique, avec son raccord verrière dédié. Vu de la pièce, c’est une seule baie inclinée. Vu du toit, c’est une seule ouverture à percer dans la charpente — ce qui change beaucoup de choses quand les chevrons sont rapprochés, comme sur les fermettes des lotissements des années 1970.

Verrière VELUX 2en1 posée sur une toiture en ardoise

Raccord JUMO : la référence change avec l’ardoise.

C’est la pièce qui rend étanche un jumelage, avec sa gouttière centrale entre les deux fenêtres. Sur ardoise, EKL en pose standard, EKN en pose encastrée ; un quattro, quatre châssis en carré, obéit à la même logique. Le raccord se commande avec les fenêtres : c’est le genre d’oubli qui ne se rattrape pas une fois l’équipe sur le toit.

Combinaison JUMO de deux fenêtres de toit VELUX jumelées

Verrière plane : pour les rampants qui descendent bas.

Une fenêtre ouvrante en haut, un élément fixe en dessous, dans le même plan que le versant. La vue court du plafond jusqu’au plancher : c’est la réponse dans les combles aménagés où le rampant tombe presque au sol et où l’on ne peut pas monter la fenêtre plus haut. Références GIL et GIU, raccords ardoise ETL ou ETN.

Verrière plane VELUX ouvrant la pièce du plafond jusqu’au sol

Verrière balcon : la pente décide avant vous.

La partie haute bascule en projection à 45°, la partie basse s’avance et ses balustrades se déploient : un balcon sans emprise au sol. Elle demande une pente de 35 à 53°, ne se pose pas en encastré, et sa hauteur hors-tout dépasse 2,50 m. Le premier geste n’est donc pas de la choisir : c’est de monter mesurer votre versant.

Verrière balcon VELUX déployée en auvent et garde-corps

Volets et stores : le confort d’été sous les rampants.

Volet roulant extérieur, store pare-soleil, stores intérieurs occultants ou tamisants : ce qui se pose une fois la fenêtre étanche. Le volet arrête la chaleur avant la vitre, le store pare-soleil la filtre en gardant la vue, le store intérieur occulte la pièce. En solaire, aucun câble à tirer : c’est la solution sur une fenêtre déjà en place, sans rouvrir les finitions intérieures.

Chambre sous combles occultée par un volet roulant VELUX

Sept pièces, quatre lotissements

À L’Hermitage, chaque lotissement a sa date

38,4 % du parc a été achevé entre 1971 et 1990, et 14 % entre 1946 et 1970 : l’essentiel des toitures s’est posé entre ces deux bornes. Trois opérations en portent l’essentiel, et chacune a sa façon d’implanter les maisons et de les couvrir.

Chambre sous rampant éclairée par deux fenêtres de toit dans un pavillon de la région rennaise

Chambre

Chambre dans une jumelée de la Rossignolière

La Rossignolière a été esquissée en octobre 1960 et mise au point en 1961 : maisons implantées en front bâti, très majoritairement jumelées, garage systématique en rez-de-chaussée, couverture en ardoise d’Angers ou de Ploërmel.

Cuisine sous comble éclairée par deux fenêtres de toit au-dessus du plan de travail

Cuisine

Cuisine sous un toit du Rocher, 1967

Le lotissement du Rocher, autorisé par arrêté préfectoral du 22 novembre 1967, aligne davantage de pavillons individuels, avec des « pentes de toit variables ». La pente se relève avant de commander : c’est elle qui décide du modèle et du raccord.

Salle de bains sous rampant éclairée par une fenêtre de toit au-dessus de la baignoire

Salle de bains

Salle de bains à Clairefontaine, 20 hectares

Clairefontaine a été approuvé en 1973 sur vingt hectares, pour « environ 300 pavillons » en deux tranches, avec quelques collectifs. Dans une salle de bains, le châssis se place hors de la projection de la douche et se manœuvre à la tige.

Séjour aménagé sous comble avec deux fenêtres de toit donnant sur la verdure

Séjour

Séjour au Boberil, inscrit en mai 2018

Le manoir du Boberil est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 3 mai 2018, « en totalité, avec sa parcelle, ses douves et son colombier ». C’est le seul périmètre d’abords sûr de la commune : au Boberil, on encastre.

Bureau installé sous les combles à côté d’une fenêtre de toit

Bureau

Bureau sous une croupe du lotissement de 1930

Le lotissement du Presbytère, des années 1930, compte cinq lots au centre-bourg : maisons en retrait de la rue, ardoise « en deux pans, à croupes ou demi-croupes », lucarnes et épis de faîtage. Sur une croupe, le pan utile est vite étroit.

Chambre d’enfant sous comble éclairée par une fenêtre de toit équipée d’un store

Chambre d’enfant

Chambre d’enfant au sud de la voie ferrée

La ligne Rennes-Brest coupe la commune depuis 1863. L’opération du Lindon, au sud, doit « permettre un rééquilibrage au sud de la commune » et prévoit une passerelle piétonne et cycliste par-dessus la voie. Les terrains font 183 à 310 m².

Palier et cage d’escalier éclairés par une fenêtre de toit en partie haute

Palier et escalier

Palier : on n’ouvre pas un mur de terre

Les maisons rurales d’ici étaient « construites en terre selon la technique de la bauge ». On ne perce pas un tableau dans un mur pareil : tout se règle plus haut, dans la charpente et la couverture, verrière plane GIU et raccord ETL compris.

Attention à ce que vous regardez : ces vues appartiennent à la documentation du fabricant. Aucune ne montre une toiture de la Rossignolière ou de Clairefontaine ouverte par nos soins. Nous ne les présentons donc pas comme des références ; elles situent seulement la place que prend une verrière plane.

Vingt kilomètres à l’ouest

L’Hermitage, un demi-tour de rocade depuis l’atelier

L’entreprise est à La Mézière, Park Emeraude, 3 route de Melesse, près de l’échangeur D27/D137. L’Hermitage est à une vingtaine de kilomètres à l’ouest, un peu moins d’une demi-heure : on prend la rocade ouest puis la RN12 vers Brest, et la ville ne se traverse pas. La commune est « à 17 km à l’ouest » de Rennes.

Nos couvreurs à nous

Trois lotissements, une seule équipe

Que le toit soit à la Rossignolière, au Rocher ou à Clairefontaine, la même équipe relève, dépose l’ardoise, monte le chevêtre et revient régler le vantail. Elle est salariée chez nous, et rien ne part ailleurs.

Encastré ou en saillie

EDN au Boberil, EDL dans les lotissements

Au Boberil et dans les cinq cents mètres alentour, l’Architecte des Bâtiments de France se prononce sur ce qui se voit : nous partons sur l’EDN, descendu dans le plan de l’ardoise. Dans les lotissements, l’EDL en saillie suffit.

Ce que nous avançons

Une marque qui forme, un assureur qui couvre

D’un côté un fabricant qui forme ses poseurs et les suit sur la mise en œuvre. De l’autre un assureur, SMA, qui couvre dix ans nos travaux de couverture. Ces deux appuis-là se vérifient ; nous n’en citons aucun autre.

Une vingtaine de km

L’Hermitage par la RN12, sans Rennes

Depuis La Mézière, on rejoint la rocade ouest puis la RN12 : la ville ne se traverse pas. On travaille aussi bien au bourg qu’à la Rossignolière, au Rocher, à Clairefontaine, au Lindon, au Boberil et autour de la gare.

La gamme selon l’année du toit

Le modèle suit l’année du lotissement

Sur une ardoise de 1961, on remplace souvent un vantail en même temps qu’on en ajoute un. Le modèle suit la pièce, bois ou polyuréthane ; et dès qu’un volet roulant s’invite dans un jumelage, il faut compter 25 cm entre dormants au lieu de 10.

Fenêtres pour toit plat

Verre bombé, verre plat ou dôme acrylique, pour les extensions et les garages à toiture-terrasse qu’on voit beaucoup en périphérie rennaise. L’étanchéité et le relevé n’ont rien à voir avec ceux d’un versant d’ardoise : c’est un autre métier dans le même métier.

Conduits de lumière Sun Tunnel

Un tube réfléchissant qui va chercher le jour en toiture et l’amène dans un couloir, une salle d’eau ou un dressing sans ouverture. Il existe pour toit en pente comme pour toit plat, et ne demande pas de chevêtre dans la charpente.

Motorisation, stores et volets

Ouverture solaire ou électrique, capteur de pluie, store occultant, volet roulant. À arbitrer au moment du devis : l’alimentation et le passage des câbles se préparent avant la pose, pas après.